RESSOURCES
FAQ
Quand le travail commence à prendre trop de place. Quand vous ruminez le soir, que le dimanche a un goût de lundi, ou que vous avez l’impression de tenir “par automatisme”. Stress chronique, tensions, conflits, perte de sens, fatigue émotionnelle… Ce sont souvent de signaux qu’une aide serait la bienvenue
Non. Et tant mieux.
Le burn-out est souvent la fin du film, pas le début. L’accompagnement peut intervenir bien avant: surcharge mentale, conflits de valeurs, sentiment d’injustice, difficulté à poser des limites, changements organisationnels, tensions d’équipe.
Oui. Totalement. Les consultations individuelles sont strictement confidentielles. Aucune information n’est transmise à l’employeur. Le cabinet n’est pas une annexe des ressources humaines.
Oui. Il n’est pas nécessaire d’être en arrêt ou “au bout du rouleau” pour consulter. Au contraire, venir en amont permet souvent d’éviter que la situation ne se dégrade.
Oui. Très. Le malaise professionnel n’est pas toujours rationnel ou clairement identifiable. Il peut être diffus, insidieux, difficile à nommer. Le travail thérapeutique permet justement de mettre du sens là où tout semble flou.
Non. Consulter un psychologue, c’est surtout pour les personnes qui réfléchissent, ressentent, traversent des périodes de doute… bref, pour des humains.
Non. Le cadre thérapeutique est bienveillant, respectueux et sans jugement. Ici, il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises pensées. Il y a ce que vous vivez.
C’est autorisé. Il n’est pas nécessaire d’arriver avec un discours préparé. Le silence fait aussi partie du travail. On avance à partir de ce qui se présente, même quand ça hésite.
Il n’y a pas de durée standard. Parfois quelques séances suffisent pour clarifier ou apaiser. Parfois le travail s’inscrit dans le temps. Le rythme se construit ensemble, en fonction de votre situation.
Cela peut arriver. Vous êtes dans un espace sécurisé, accompagné(e) avec attention. Je reste présente pour vous aider à traverser ce moment, avec des outils adaptés, sans jamais forcer.



Burn-out, bore-out, brown-out : comment faire la différence ?